Etonnants L'Hostis
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Les L'Hostis de la littérature
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François Marie, le marin de Lapérouse
François Marie L’Hostis est né à Plouguin le 23 avril 1763 au foyer de Goulven et Claudine Guidamour. Malgré son jeune âge, 22 ans au départ de l’expédition de Lapérouse, il s’agissait d’un marin déjà expérimenté qui avait œuvré dans le convoyage de troupes pour la guerre d’Indépendance. Il quitte Brest le 1er août 1788 à bord de la Boussole commandée par Jean-François Galaup de Lapérouse et survit aux différents fléaux qui guettent les marins au XVIIIè siècle notamment le scorbut et la dysenterie. François Marie ne figure pas au nombre des victimes du naufrage de Lituya Bay le 13 juillet 1786 et apparaît d’ailleurs sur le texte qui narre ce terrible accident. Il n’a pas non plus été victime du massacre de Tutuila en décembre 1787. Tout laisse donc à penser qu’il était en activité lorsque la Boussole s’est fracassée sur les récifs de Vanikoro. A-t-il survécu ? Peu d’indices permettent d’y croire. Les maris de l’autre vaisseau de l’expédition, l’Astrolabe, échoué, auraient sans doute eu plus de chance.


Reun, l’un des fondateurs de Diwan
Reun L’HOSTIS est un véritable précurseur. Bretonnant jusqu’à l’âge de cinq ans, il retrouve sa Bretagne et sa langue quelques décennies plus tard, après trois années dans la marine et un séjour à Paris. En mai 1977, il crée la première école maternelle Diwan (germe) à Lampaul-Ploudalmezeau. Il devient président de l’association et, avec son équipe, en fait une véritable entreprise au service de la langue bretonne.


Jean, le Libérateur

« Lundi 20 novembre 1944, à huit heures trente, les premiers éléments du 2ème commando du groupe de commandos d’Afrique, descendant du fort du Salbert dont ils venaient de s’emparer sous le commandement du Capitaine Jean L’Hostis, ont franchi la limite de Belfort, côté Cravanche. Il s’y sont maintenus en tenant la voie ferrée jusqu’à midi, permettant aux chars d’assaut de prendre la ville. A 17h, le Capitaine L’Hostis s’emparait du palais du Gouverneur y faisant prisonniers un capitaine, deux lieutenants et deux hommes. « (témoignage d’Hubert Metzger, maire de Belfort.)

 

Louis Charles François, l’assiégé
Louis Charles François LOSTIE de KERHORS, le défenseur de Neuf-Brisach.
Né à Morlaix le 6 mai 1814, + 1896 à Toulouse, fils de Julien Jean René Lostie de Kerhors et de Anne Robert, ce lieutenant-colonel est nommé commandant de la place de Neuf-Brisach le 6 mai 1870. Après un siège de quatre mois et un bombardement intensif de l’armée prussienne, il doit capituler. Fait prisonnier, il revient en France l’année suivante pour passer devant le conseil de guerre. Il n’a pas été sanctionné mais promu colonel commandant la place de Besançon jusqu’à sa retraite en 1879.
La famille LHOSTIS est mentionnée depuis le XVème siècle dans l’évêché de Tréguier. Une filiation peut être suivie depuis 1665 par la branche de KERHORS. A cette date en effet, Jean LHOSTIS, sieur de la Vigne, épouse la noble demoiselle Gillette de Keravis de KERHORS.

 

 

Paul Louis, le commando d’Afrique
Paul Louis, né en 1906 s’engage dans les Corps Francs d‘Afrique en 1943. Au mois de mai, c’est la première unité alliée à entrer dans Bizerte avant de devenir les Commandos d’Afrique. Paul Louis L’HOSTIS sera de toutes les opérations de ce groupe d’élite : le débarquement en Provence, les combats des Vosges, Belfort, Cernay, la libération de la vallée de Guebwiller et le franchissement du Rhin. En 1946, il rentre à Lambezellec et rejoint l’Arsenal de Brest où il travaillera jusqu’à sa retraite. Il est décédé à Brest en 1975.


Léopold, le chevalier

Léopold Ange L’Hostis, né le 18 octobre 1876 à Hennebont, décédé à Clichy en 1932 a été décoré de la Légion d’Honneur en 1920. Fils de Jean-Baptiste et de Clémence Renault, ce Premier maître fourrier des équipages de la flotte, a aussi été décoré de la médaille militaire, de la croix de guerre, de la médaille de la Victoire et de l’interalliée (guerre 1914-18) de la Croix du Combattant et fait officier du Michan Iftikhar.

 

François, le Résistant martyr
Le 8 juin 1944, François L’Hostis fait partie du groupe de résistants arrêtés par les Allemand à Lamprat. Agé de 19 ans, il était membre du réseau Pat O’Leary chargé de s’occuper des aviateurs blessés lors de mission en Bretagne. Le jeune résistant devra assister à la pendaison de ses camarades avant d’être lui-même exécuté à Saint Caradec. Une rue de Carhaix-Plouguer rappelle son martyr.

 

Jean, le résistant fusillé
Né à Morlaix le 27/11/1897 au sein du foyer de Alexis et Marie Berthou. Ce charcutier de Saint Pol de Léon a été fusillé le 6 juillet 1944 à Brest avec les 17 autres membres du réseau de Résistance Centurie OCM. Un des témoins allemands avait confié qu’il avait crié « Vive la France ! » juste avant son exécution.
Son nom figure aux côtés de ceux de ses compagnons sur le monument aux morts à Saint-Pol de Léon.

 

Louis, le Tonkinois
Né à Roscoff le 9 décembre 1883, Louis L’Hostis a effectué une bonne partie de sa carrière professionnelle en Asie. D’abord chef de poste de gendarmerie, puis inspecteur des trains de la compagnie du Yunnan, il a exercé jusqu’à sa mort en 1939, en qualité de Régisseur Général des marchés de la ville de Hanoi. Ses compétences lui valurent notamment d’être décoré par l’Empereur Bao-Daï.

 

Louis, le vétérinaire archéologue
Né en 1897 à La Harmoye dans les Côtes d’Armor, Louis L’Hostis installe son cabinet vétérinaire à Ploudalmezeau à la fin des années 20. Passionné d’archéologie, Louis a arpenté la région de Plouguin pour y retrouver des traces laissées par les hommes des pierres. Certaines de ses découvertes sont déposées au musée de Penmarc’h. Il a consigné certains de ses relevés dans le bulletin de la société d’archéologie du Finistère.


Pierre, le politique

Né à Brest le 16 avril 1873, fils de Jean-François Lostis, bâtonnier de l’ordre des avocats de Brest. Pierre Lostis est reçu docteur en droit en 1898, il a, lui aussi, été avocat au barreau de Brest. Il est surtout connu pour sa carrière politique: maire de Lannilis élu en mai 1904, puis réélu en 1908, conseiller général du Finistère en 1904 et réélu en 1910, il a aussi été lieutenant au 87è régiment territorial d’infanterie. Une rue porte son nom à Lannilis.

 

 

Alain, l’élu parisien
Né dans le Val d’Oise mais originaire du Finistère, Alain Lhostis a été adjoint au maire de Paris jusqu'en 2001. Il a surtout été connu en qualité de Président délégué de l’Assistance Publique - hôpitaux de Paris. Son père a quitté Riec sur Belon pour Paris afin de travailler à la construction du métro. C’est là qu’il a rencontré une Morbihanaise.

 

Jean-Marie, le séminariste
Né à Plouzané en 1884, Jean-Marie L’Hostis souhaitait orienter sa carrière vers l’ordre religieux. Le destin en a décidé autrement. Le fils de Paul et Marie-Louise Menguy est décédé en 1907 à 23ans.

François, le matelot de la SNSM
C’est en tentant de récupérer un voilier en perdition que la vedette de la Société Nationale de Secours en Mer de l’Aber-Wrach est prise par les déferlantes le 7 août 1988. Il n’y aura aucun survivant parmi l’équipage composé de marins émérites.