Galerie de portraits
Inscrits dans le marbre
Les L'Hostis de la littérature
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Les crânes de Paul et Jacquette
Autrefois appelés « les étagères de la nuit», 35 reliquaires sont conservés dans un bas-côté de la cathédrale de Saint-Pol de Léon. Parmi eux se trouvent ceux conservant les crânes de Paul L’HOSTIS °2/9/1756 + 18/3/1827 à St-Pol de Léon, fils de Nicolas et Marguerite Spaignol époux de Louise Le Men X Roscoff 2/3/1791
Jacquette L’HOSTIS °30/3/1775 + 17/2/1840, St-Pol de Léon, fille de Nicolas et Fiacre Roué.

 

Le boulanger de l’île de Batz
La famille L’Hostis est bien implantée dans la région de Saint-Pol de Léon et Roscoff et certains des porteurs de ce patronyme se sont installés à l’Ile de Batz pour y faire commerce. L’ancien boulanger était connu aussi en qualité de maire pendant la marée noire de l’Amoco Cadiz.

Les lieux qui portent leurs noms
Il existe peu de lieux en Bretagne qui ont emprunté leur dénomination au patronyme L’Hostis (ou peut-être est-ce le contraire ?) Dans son dictionnaire des noms de lieux bretons, André Deshayes en a cependant identifié quatre dont trois dans les Côtes d ’Armor.

A Guerlesquin, en bordure de la voie express, à proximité du château d’eau se trouve KERNOSTIS.

A Plestin-les-Grèves (22), Maël-Carhaix (22) et à Pluzunet (22), le patronyme apparaît respectivement en Keranostis et Convenant-L’Hostis.

A Saint-Renan, le lieu-dit Mesanostis a sans doute un lien avec le patronyme.

 

François, le bagnard de Marseille
On sait peut de chose sur François L’Hostis, si ce n’est que l’homme devait être un sacré gaillard. Fils de François et Marie Léon et originaire de Landeda, il a été condamné à 20 ans de bagne pour vols. Condamné le 14 août 1741 à séjourner au bagne de Marseille, il a été libéré à Toulon le 18 août 1761.

Michel, le bagnard de Toulon
Né à Guilers en 1829 de Yves et Perrine Saliou, Michel Marie L’Hostis est condamné à Quimper le 5 août 1853 à « six ans de travaux forcés pour vols à l’aide d’escalade et d’effraction. » Il embarque à Brest le 20 septembre 1853 sur le navire « Adour » pour rejoindre le bagne de Toulon.

Jean-Louis, l’hôte d’Alexandre Dumas
En 1869, Alexandre Dumas, écrivain célèbre, se rend à Roscoff pour y écrire des pages de son Grand dictionnaire de cuisine. Edouard Corbière lui propose de louer un appartement au premier niveau de la boulangerie tenue par Jean-Louis L’Hostis et son épouse Jeanne Mironnet. Dans ses courriers, Dumas se plaint des difficultés de s’alimenter et de la qualité du pain produit par son hôte : « nous sommes logés chez un boulanger…son pain lorsqu’il sort du four est dur à vous déchausser les dents ! »


Jean, le recteur-bâtisseur
En 1706, au cours d’un orage, le clocher de l’église de Guengat s’effondre endommageant au passage un pignon de l’édifice. Une inscription gravée sur le pignon rappelle l’implication du recteur de l’époque dans la reconstruction de l’église : « Vénérable et discret Messire Jean L’Hostis, recteur, Vénérable Messire Quéméner, curé, Yves-Marie Juzeau, prêtre, Guillaume Lizen, fabrique -l’an 1706. »

Yves , l’artiste peintre
Ce maître peintre originaire de Quimper mais établi à Saint-Pierre Quilbignon apparaît dans plusieurs commandes pour des ouvrages de peintures et ornements de grands vaisseaux en construction à Brest. Il interviendra ainsi sur le « Souverain », « Le Comte », « L’Entreprenant » et « Le Glorieux ». La paroisse Saint-Sauveur de Brest lui commande un tableau dans lequel : « Le dit Sr Lhostis promet faire et peindre un tableau dans lequel sera représenté un malade agonisant, accompagné de plusieurs figures, d’un beau lit au milieu de l’alcôve, suivant et conformément au dessin qui a esté signé des dites partyes, le dit tableau de onze pieds de hauteur et de neuf de longueur… le tout pour une somme de 33 livres et 6 sols. »
Il est surtout connu pour être l’auteur du dessin présentant l’abbaye Saint-Mathieu de Fine-Terre.

Claude, peintre dans les églises
On sait peu de choses sur ce maître-peintre originaire de Quimper Saint-Julien. Il est probablement l’auteur d’un tableau et d’un devant d’autel à la chapelle des Trépassés de Cléden-Cap-Sizun en 1686-1687 et d’un baptême du Christ en l’église de Peumerit.

Ratatouille, le chercheur de plantes médicinales
Connu sous le surnom Ratatouille, Ludovic-Sébastien-Marie L’Hostis est né à Morlaix en 1853, décédé à Morlaix en 1927. Ce pauvre hère était un pêcheur de truites réputé, marchand de gui, de champignons et de cresson mais était surtout spécialisé dans la collecte de plantes médicinales qu’il revendait aux pharmacies. Quand les petits Morlaisiens refusaient de manger leur soupe, les mamans menaçaient d’appeler Ratatouille. Il figure à plusieurs reprises sur des cartes postales en pêcheur de truites et marchand de gui. Son oncle était recteur à St-Melaine.

 

Yves, le goémonier de Brouennou
Les documents anciens, présentant des goémoniers au travail en mer, sont plutôt rares. La carte postale présentant Yves L’Hostis sur sa petite embarcation à proximité de l’Ile d’Iock près d’Argenton en Landunvez en fait un véritable témoignage sur le travail des « agriculteurs de la mer ».

 

Le gardien de phare à la Martinique
Le premier gardien du phare de la Caravelle à la Martinique s’appelait Lhostis. Il a été nommé le 17 avril 1862 et assurait désormais une présence humaine pour la sécurité des marins. C’est dans des conditions de vie relativement difficiles qu’il a assuré son service. Par la suite, trois gardiens se relayaient à la Caravelle.



Les auteurs d’ouvrages
François L’Hostis, prêtre Salésien a mené de riches recherches sur les conditions de vie dans la région de Lesneven. Ses travaux sont cités dans de nombreuses études.
Pierre L’Hostis, 1911-1994, lui aussi prêtre Salésien originaire des Côtes d’Armor a publié des travaux historiques sur les paroisses Corses dont il avait la charge.
Norbert L’Hostis, auteur de ce petit site, est l’auteur d’une étude sur le patrimoine du canton d’Ensisheim (68). Il est le coauteur avec son voisin Adolphe Landspurg d’un guide sur les hauts lieux d’énergie en Bretagne : « Bretagne Magique et vibratoire » (Trédaniel 1999). « Le Bagne ou la mort » est son dernier ouvrage qui mène le lecteur sur les traces d’un bagnard de Mulhouse à Brest (Coprur 2003). En 2006, il a publié un relevé des 25868 Finistériens tués lors de la grande guerre.
Sylvie L’Hostis a quitté la Bretagne pour s’installer en terre languedocienne. Ell e y a trouvé l’inspiration en écrivant tout d’abord « Ganges, la Vis, le causse de Blandas » puis « Le Pic Saint-Loup, l’âme des garrigues » chez Espace Sud Editions.